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Kristin Mosman
(Orthophoniste en hôpital)

« Forbrain prépare le réseau cérébral de contrôle de l'attention afin que le participant soit plus résistant à la distraction et plus axé sur l'exécution des tâches »

Tout d'abord, il semble que l'utilisation unique de Forbrain pendant 15 minutes améliore la qualité de la voix, au moins pendant les sept minutes suivant l'enregistrement de la voix, comme l'a révélé au moins trois des six paramètres quantitatifs de la voix que nous avons réussi à récupérer. Certains de ces paramètres ont montré des résultats remarquables (différence significative entre la base et l'utilisation Forbrain, entre l'utilisation Forbrain et le post-traitement, et entre la base et le post-traitement).

Deuxièmement, lors de la lecture avec Forbrain mais également après,  lors des sept minutes que l'enregistrement a duré, il y avait une amélioration significative de l'excitation émotionnelle, comme démontré par une augmentation de la conductance de la peau et une fréquence cardiaque accrue.

Enfin, ceci confirme effectivement l'hypothèse de départ qui a motivé l'étude que je propose dans mon rapport sur les principes d'action de Forbrain (Juillet 2014) : l'utilisation de Forbrain prépare le réseau cérébral de contrôle de l'attention afin que le participant soit plus résistant à la distraction et plus axé sur l'exécution des tâches. Cela a été vérifié par les réponses atténuées émises par le cerveau aux éléments détracteurs. De plus, étant donné que la mesure post-utilisation de Forbrain a été effectuée 80 minutes après son utilisation, on peut conclure que les effets durent pendant ce laps de temps.

Je suis très heureuse du travail que nous avons réalisé, bien que je dois admettre que cette étude comporte une complexité à laquelle je ne m’attendais pas. Tout d'abord, nous avons analysé plus de 20 variables différentes, pour lesquelles une série de temps d'au moins 48 points ou plus (par exemple, 102 pour la fréquence cardiaque, la conductance de la peau et des paramètres vocaux) a été construite. Deuxièmement, les méthodes utilisées pour obtenir les mesures des enregistrements étaient assez sophistiquées, et dans certains cas nécessitaient l'utilisation d'algorithmes mathématiques complexes pour analyser les signaux (par exemple, les enregistrements vocaux). Enfin, l'analyse statistique d’études de cas unique ne correspond en rien à l’inférence statistique, et logiciel ne permet l'automatisation de l'analyse. Finalement, avec un peu plus d'efforts que prévu, nous avons réussi à accomplir le travail dans le temps, et à obtenir des résultats très pertinents.